Gestion du stress, de l’anxiété, de la douleur

Nous comptons sur notre corps pour nous alerter quand nous sommes dans la douleur ou la détresse, et le corps, comme l’esprit, suit des schémas familiers. Les hypocondriaques, par exemple, interprètent le premier signe d’inconfort comme un message clair et pensent qu’ils sont gravement malades.

Chacun de nous, à sa manière, s’empare de sensations familières et les utilise pour confirmer son degré de souffrance. Beaucoup de personnes déprimées vont ainsi assimiler la fatigue à une forme de dépression. Le simple fait de ne pas avoir passé une bonne nuit de sommeil ou d’avoir eu une charge importante de travail dans un univers professionnel stressant peut procurer un sentiment d’épuisement, qui sera interprété comme un signe précurseur de dépression.

Pour traiter ces sensations, parfois erronées,  il faut se débarrasser de toute forme d’interprétation.

Au lieu d’être triste, regardons plutôt de quelle énergie la tristesse est composée car, à l’image de la  fatigue, la tristesse a une composante physique qui peut être évacuée. Il s’agit bien sûr d’une énergie qui nous dessert et non d’une énergie positive, mise au service de nos potentiels. Aussi, plutôt que d’accepter l’ état de fait tel que « je suis une personne anxieuse, ou stressée ou triste », il est plus judicieux de faire face  à l’énergie négative générée par l’anxiété, le stress, la tristesse…

Toutes les énergies s’évacuent de la même manière

1    Prenez une grande respiration, adoptez une position assise, au calme,  et mettez-vous à l’écoute de votre corps.

2    Soyez à son écoute, vivez votre respiration calme te profonde, sans jugement. Soyez à votre écoute comme à celle de l’apaisement apporté par cette respiration.

3    Ne combattez ni les sentiments, ni les pensées ni les énergies qui pourraient vous envahir, au contraire laissez-les s’exprimer, venir à vous. Cela signifie que parfois il est important d’être à l’écoute de notre voix intérieure, qu’elle se manifeste sous forme d’anxiété, de colère, de peur ou de blessure. Laissez cette voix dire ce qu’elle a à dire, car il faut qu’elle s’exprime au lieu d’être refoulée. Il faut « écouter » ce qui se passe en soi et essayer de prendre la mesure ou de comprendre ce qui se passe.

4   La respiration lente, calme et profonde vous aidera progressivement à décharger cette énergie négative ou trop plein qui parfois vous submerge. Il n’est pas nécessaire de s’en décharger complètement pour ressentir les premiers bienfaits de ce temps que l’on s’accorde. Considérez que votre corps lâchera cette mauvaise énergie stockée uniquement dans la limite des ses possibilités. En revanche,  prendre l’habitude de ce rendez-vous avec soi vous aidera à mieux évacuer cette énergie qui freine vos élans.

5   Après quelques heures ou le lendemain, répétez tout ce processus.