SOLIKON 2015 va incarner des idées en mouvement….

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SOLIKON 2015 va incarner des idées en mouvement, l’union des forces et compte bien créer un précédent..

Les idées devront faire bloc avec en toile de fond, la théorie et la pratique d’une alternative de l’économie solidaire. Le temps est venu d’agir, avant que notre écosystème s’effondre et nous enterre sous les restes de la croissance et de la prospérité.

L’idée du congrès et de la semaine du changement : Nous savons que d’autres moyens existent !

Le contexte

Nous traversons des problèmes liés à la « crise financière » qui a également creusé, dans ce pays, le fossé social entre les riches et les pauvres et restreint les discussions sur le développement durable. Les systèmes de sécurité sociale sont de plus en plus en voie de suppression en Europe en raison de la diminution des recettes de l’Etat et de la privatisation à grande échelle des espaces publics. La crise se manifeste par un chômage élevé des jeunes, en particulier en Europe du Sud, et l’effondrement des soins de santé, comme par exemple en Grèce.

En outre, nous sommes au beau milieu d’une phase décisive concernant le changement climatique et la rareté des ressources (phase décisive pour la vie sur terre, pour les générations futures). Mais toutes les crises ont un dénominateur commun : c’est notre mode de production.

Les solutions

Bâtissons ensemble une économie qui privilégie la coopération au lieu de la concurrence et qui soit fondée sur le bien commun plutôt que sur le résultat; une économie de cycles des petites entreprises et des régions qui se caractérisent par leur capacité de résistance comme une alternative à l’exploitation extractive et irresponsable des sources de notre vie.

Pour atteindre cet objectif, il sera nécessaire de valoriser le travail humain sous toutes ses formes ainsi que celui de la nature. Le défi de notre temps c’est une grande transformation : une protection efficace du climat et une société socialement juste dans un monde au sein duquel l’économie sert décidément de bien commun et est un sous-système de l’écologie.

Bonnes nouvelles: L’économie des circuits courts et du bonheur … existent déjà!

La taz (journal coopératif allemand), la FAZ et de nombreuses autres publications font actuellement état de reportages sur des exemples faisant la démonstration d’une économie durable. Les mouvements mondiaux de l’économie solidaire et sur des approches connexes tels que « En commun », « économie pour le bien commun », « Villes en transition », « post-croissance », « Partage de l’économie » peuvent compter sur un nombre croissant de partisans. L’Economie Solidaire (ESS) signifie un mode de production destiné à répondre aux besoins des personnes, le tout selon un mode de coopération volontaire, d’auto-gestion et d’aide mutuelle. Par conséquent l’Economie Sociale est une alternative au mode actuel orienté vers le profit et la concurrence sur la base de la production. L’ancrage de l’ESS remonte à la reproduction de communautés traditionnelles et autochtones, y compris les «biens communs» et le mouvement coopératif qui a pris naissance dans l’éthique sociale chrétienne et le début des mouvements socialistes. Cette manière de faire a de nouveau émergé sous la forme d’une économie alternative et de mouvements solidaires dans les années 1970 et les années 80 et, plus récemment, dans le mouvement plaidant en faveur d’une agriculture biologique, du commerce équitable et des énergies renouvelables.

D’autres moyens de production fournissent également aujourd’hui un grand potentiel pratique et culturel pour que cette transformation nécessaire se fasse.

Les exigences de l’économie solidaire exige de la démocratie dans la sphère de l’économie. Cela sous-entend de la coopération et des conditions de travail équitables au sein des entreprises / des projets, qui existent la plupart du temps à un niveau régional mais aussi au sein de réseaux mondiaux. – Une vie agréable pour tous nécessite une participation à la prise de décision.

Des moyens d’activités économiques communes créent de la synergie et permettent une meilleure adaptation  pour faire face à la crise économique, comme le prouve différentes études ainsi que des entreprises existantes qui fonctionnent de manière collective. Une nouvelle vague de coopératives doit voir le jour, dont les coopératives de l’énergie, des cafés de réparation, des jardins urbains et une communauté de l’agriculture durable. En Italie, des groupements d’achats solidaires assurent la survie des petits agriculteurs biologiques de la région, en lien avec le mouvement antimafia et soutiennent les coopératives sociales agricoles sur des terrains saisis par les patrons de la mafia. En Grèce, en Espagne et en Italie, des réseaux de nouvelles entreprises sociales et solidaires émergent et sauvent des activités économiques affaiblies par la crise.

La force d’innovation de ces projets est remarquable: Ils donnent lieu à de nouveaux partages, à des manières de faire du troc, à la coopération entre producteurs et consommateurs. On peut également citer l’utilisation massive des logiciels libres et d’autres formes de partage des connaissances ou d’utilisations partagées (médias, musique, vidéos, connaissances, hébergements). Il en est de même dans le domaine des soins de santé, des coopératives de personnes âgées et de logements intergénérationnels qui abordent les problèmes sociaux jusques-là ignorés par la société au sens large.

Le Do-it-yourself (faire soi-même) et le « do-it-together » (faire ensemble) sont bien plus attractifs que la consommation passive. Des activités significatives redécouvrent des compétences presque oubliées dans un contexte social de quartier, et enrichissent la vie. Ces activités en autogestion invitent à apprécier le potentiel de l’environnement local, et sont des facteurs d’inclusion et de promotion d’une nouvelle culture de la coopération.

Les différentes formes de l’ESS donnent de l’espoir : elles germent à nos pieds et fleurissent de diverses manières, même si nos lois et les structures sociales favorisent encore les vieilles monocultures. Comment pouvons-nous préparer la « terre » pour une économie en mutation qui correspond à la vie?

L’idée

La transformation requise est seulement possible grâce à la collaboration de nombreux intervenants. Avec une alliance d’environ 30-40 organisations ce Congrès invite les participants à une «Semaine de transformation» faite d’excursions pour découvrir les projets de l’économie alternative à l’automne 2015 à Berlin, suivie par une conférence dont le slogan est  « Nous connaissons d’autres façons de faire ! Economie Solidaire et dont les contributions mènent à la transformation « .

La conférence vise à montrer la diversité des pratiques et à encourager la coopération pratique : apprendre à connaître l’autre, l’échange d’expériences et développer des formes de mise en réseau, notamment au niveau régional, tout cela pour encourager les acteurs et inspirer les gens qui s’y intéressent à y participer.

Différentes approches théoriques seront présentées et examinées en matière de conceptions de transformation et de mise en œuvre communes possibles.

Dans un échange avec les principaux intervenants issus des médias, des syndicats, des églises, du milieu scientifique, de l’éducation, de la politique, des fondations, des ONG et des mouvements sociaux, il s’agira de réfléchir et de développer ensemble les objectifs, les stratégies et les premières étapes.

Le programme de la conférence est intimement lié à la conférence annuelle du RIPESS Europe, la section européenne du « Réseau international pour la promotion de l’économie sociale et solidaire » (www.ripess.org). En outre, il est envisagé d’y adjoindre une « réunion thématique de la Task Force des Nations Unies sur l’économie sociale Solidaire » (www.unsse.org), à laquelle le RIPESS participera en tant qu’observateur.

Questions clés du Congrès

L’économie sociale doit rappeler que l’unique raison de l’existence de cette économie est de satisfaire les besoins humains. Par conséquent, le Congrès interroge dans un premier temps sur : comment pouvons-nous répondre à nos besoins fondamentaux sans porter atteinte aux générations futures?

Il est également question de l’émancipation de la société de consommation tout entière et de l’industrie publicitaire qui induit le désir d’acheter de plus en plus de marchandises tout en suggérant qu’elles vont satisfaire nos besoins immatériels.

Afin que l’économie ne provoque pas la famine, mais nourrisse tout le monde, une utilisation respectueuse des ressources (naturelles), comme la terre, l’eau, l’énergie est primordiale tout comme une accessibilité équitable à ces ressources,  pour tout le monde.

Cela ne sera uniquement possible que si la production repose essentiellement sur les réseaux et les chaînes de production régionales. L’important est de comprendre, quelles sont les conditions cadres nécessaires aux acteurs et quels sont les obstacles concrets dans leur réalisation.

Lorsque les ressources régionales sont insuffisantes, la coopération internationale est nécessaire. Le commerce écologique et socialement équitable doit devenir la norme, en nette opposition à la politique de l’Organisation mondiale du commerce (OMC) et contre les traités de libre-échange comme TTIP. De nouvelles formes de d’économie sociale entre partenaires à travers les frontières peuvent être développées et mises en mouvement.

Face à une politique européenne répressive, qui ignore les connaissances et l’expérience des sociétés touchées, nous voulons écouter les portes paroles des projets et des entreprises autogérées et leurs perspectives de transformation, avec une attention toute particulière pour l’Europe du Sud, qui subit actuellement une extrême pression. En outre, dans plusieurs pays d’Amérique latine des pratiques de solidarité ont été organisées en temps de crise. Certaines d’entre elles sont devenues, dans l’intervalle, d’impressionnantes institutions, par exemple les «forums régionaux» et «Incubadoras » au Brésil, de sorte que nous pouvons apprendre beaucoup de ces pays sur la transformation ascendante de nos sociétés.

Enfin, les chemins et les étapes de la transformation seront examinés et discutés. Jusqu’à présent, les acteurs clés de la société n’avaient pas d’interlocuteurs qui pouvaient refléter le large éventail des pratiques alternatives. Par conséquent, la conférence réunira des théoriciens et des acteurs des économies alternatives et offrira des espaces dans lesquels les relais d’opinion, les syndicats, les fondations, les politiciens, les médias, les universités et les ONG pourront réfléchir sur les conceptions de la transformation et d’une «bonne vie».

Stratégies et objectifs

Pour parvenir à une transformation de la société qui met en avant l’aspect durable « buen vivir » (une bonne vie pour tous en harmonie avec la nature) un certain nombre d’actions sont nécessaires : Prévenir les pires impacts et la destruction irréversible dont notre système actuel est la cause, par exemple, le changement climatique, la déforestation des forêts tropicales et l’épuisement des ressources; l’énergie nucléaire, la technologie génétique, les traités de libre-échange; le lobbying opaque, la spéculation avec la nourriture, abolir ou restreindre l’État-providence, ce qui provoque la faim et la misère, « l’accaparement des terres » et la privatisation des biens et des services publics, les subventions allouées à de grands projets inutiles, l’évasion fiscale légalisée et les paradis fiscaux, etc.

Outre cela (la résistance contre les symptômes), il est nécessaire de mettre en place un faisceau de solutions de rechange et de développer des stratégies et des structures (lutter contre les causes) de transformation commune.

Par conséquent, l’objectif de l’événement portera sur la mise en place de forums régionaux afin de favoriser un réel développement régional durable ainsi qu’une résilience régionale.

Les mesures d’application envisagées

  • Un historique de bonnes pratiques;
  • Un échange de (transfert entre théorie et pratique) de connaissances;
  • Une coopération économique concrète;
  • Des relations publiques et de campagne politique communes (de réseautage politique), aussi souvent que possible en alliance avec d’autres acteurs sociaux;
  • La région de Berlin-Brandebourg devrait servir de champ d’expérience exemplaire;

Le RIPESS Europe co-organise avec SOLIDARISCHE ÖKONOMIE le congrès international de l’ESS  » Solikon 2015″. Le congrès se déroulera du 5 au 13 septembre à l’Université de technologie de Berlin

 Solikon 2015 in Berlin : Week of change and Congress on Solidarity Economy and Transformation

SOLIKON 2015 sets ideas in motion, will allow to join forces and set precedent. Ideas must be considered in unison: The theory and practice of a solidarity economy alternative. The time to act is now, before our ecosystem collapses and buries us under the remains of growth and prosperity.

 

The Idea of the congress and the week of change : We know other ways!

Background

We are in the midst of the problems of the « Financial Crisis » which also in this country is increasing the social gap between the rich and the poor and decreasing discussions on  sustainable development. Social security systems are being abolished more and more in Europe because of dwindling state revenues and public spaces as a result of large scale privatization. The crisis manifests itself in high youth unemployment especially in Southern Europe and in the collapse of health care like e.g. in Greece.

In addition, we are in the middle of the period which is decisive to the crisis of climate change and scarcity of resources: decisive for life on earth, for future generations. But all crises have a common denominator: our mode of production.

However: We know other ways!

Let us build together an economy which prioritizes cooperation instead of competition and is based on the common good rather than on profit; an economy of small business cycles and regions which are characterized by their resilience as an alternative to extractive and irresponsible exploitation of the sources of our life.

To achieve this, it will be necessary to valorize human labour in all its forms as well as to valorize nature. The challenge of our time is a great transformation: towards effective climate protection and a socially and globally fair society in which the economy decidedly serves the common good and is a subsystem of ecology.

Good news: The economy of short circuits and of happiness …  already exists!

The taz (German newspaper cooperative), the FAZ and many other publications are currently reporting on examples for a sustainable economy. Global movements of  Solidarity Economy and related approaches like « Commons », « Economics for the Common Good »,  » Transition Towns », « Post-Growth », « Sharing Economy » can count on a growing number of supporters. Solidarity Economy (SE) means producing in order to meet the needs of people based on voluntary cooperation, self-management and mutual aid. Therefore SE is an alternative to the current profit oriented and competition based mode of production. Its roots go back to traditional and indigenous community reproduction, including “commons” and to the cooperative movement that originated in Christian social ethics and in the early socialist movements. This drive emerged again as the Alternative Economy and the solidarity movements of the 1970s and 80s and, more recently, in the movement for organic farming, fair trading and renewable energies. Alternative ways of production today also provide great practical and cultural potential for the necessary transformation.

Solidarity Economy demands that we bring democracy into the sphere of the economy. This includes cooperation and fair working conditions within enterprises / projects and between them, mostly at the regional level but also through global networks. – A good life for all requires participation in decision-making.
Common ways of economic activities create synergies and are better suitable to cope with economic crisis, as proved by different studies and by existing collective enterprises. A new wave of cooperatives is coming into life, including energy cooperatives, repair cafés, urban gardens and community sustained agriculture. In Italy solidarity purchasing groups ensure the survival of regional small organic farmers, link up with the antimafia movement and support social cooperatives farming on land seized from mafia bosses. In Greece, Spain and Italy networks of new social and solidarity enterprises emerge und worker buyouts save economic activities in the crisis.

The innovative power of these projects is remarkable: new ways of sharing and bartering, cooperation between producers and consumers are arising. Free Software and other forms of shared knowledge and shared use (media, music, videos, knowledge, accomodation) are acquiring remarkable dimensions. Also time-banks in the field of health care, cooperatives of older people and multiple-generation housing are tackling social problems that are ignored by society at large.

Do-it-yourself and do-it-together are becoming more attractive than passive consumption. Meaningful activities rediscover almost forgotten skills in a social context of neighbourhood, are enriching life. Self-managed activities invite to appreciate the potential of the local environment, are vehicles of inclusion and promote a new culture of cooperation.

The different forms of SE give hope: they sprout at our feet and bloom in various ways, even though our laws and societal structures are still favoring old monocultures. How can we prepare the soil for a transforming economy that fits life?

The Idea

The required transformation is only possible through the cooperation of many stakeholders. With an alliance of about 30-40 organizations the Congress will  invite stakeholders to a “Transformation Week” with excursions to discover alternative economy projects in autumn 2015 in Berlin, followed by a conference headed by the slogan « We know other ways! Solidarity Economy and Contributions to the Transformation”.

The conference intends to show the diversity of practices and encourage practical cooperation: getting to know each other, exchanging experiences and developing forms of networking, especially at regional level, should encourage actors and inspire interested people to get involved.
Different theoretical approaches will be presented and examined with respect to possible common conceptions of transformation and implementation.
In an exchange with key stakeholders of the media, trade unions, churches, science, education, politics, foundations, NGOs and social movements we want to reflect and develop together goals, strategies and first steps.

The conference program is intertwined with the annual conference of RIPESS Europe, the European section of the « International Network for the Promotion of Social and Solidarity Economy » (www.ripess.org). Furthermore we are considering entanglement with a « Thematic Meeting of the UN Side Task Force on Social and Solidarity Economy » (www.unsse.org), at which RIPESS participates as an observer.

Key Issues of  the Congress

SE means to recall that the sole reason for the existence of economy is to meet human needs. Therefore, the congress asks in a first step: how can we meet our basic needs without jeopardizing our grandchildren?

It is also about the emancipation of the whole society from consumerism and an advertising industry that induces desires to buy more and more commodities suggesting that they will satisfy our immaterial needs.
In order that the economy does not  cause starvation but does feed all, a respectful use of (natural) resources such as soil, water, energy and an equal access to them for everyone is paramount.

This will only take place if production will rely essentially on regional production networks and chains. Important is to figure out, which framework conditions actors need and which are the concrete obstacles in achieving them.

Where regional resources are insufficient, international cooperation is necessary. Ecological and socially fair trade has to become standard, in clear opposition to the policy of the World Trade Organization (WTO) and against free trade treaties such as TTIP. New forms of SE between partners across borders can be developed and set in motion.

In the face of a repressive European policy, which ignores the knowledge and experience of the affected societies, we want to listen to speakers of self-managed projects and enterprises and their perspectives of transformation with special attention to Southern Europe, that is currently under extreme pressure. Also in several Latin American countries solidarity practices have been organized in times of crisis. Some of them have, in the meantime, become impressive institutions, e.g. the « Regional Forums » and « Incubadoras » in Brazil, so that we can learn from them a lot for the bottom-up transformation of our societies.

Finally, paths and steps to transformation will be examined and discussed. Until now key actors in society have no interlocutors who can reflect the broad spectrum of alternative practices. Therefore, the conference will bring together theorists and actors from alternative economies and offers spaces in which multipliers, churches, unions, foundations, politicians, media, universities and NGOs can reflect on conceptions for the transformation and the « good life ».

Strategies and goals

To achieve a transformation of society which promotes sustainable “buen vivir” (good life for all in harmony with nature) a number of activities is needed: Preventing the worst impacts and irreversible destruction our current system is causing, e.g. climate change, deforestation of tropical rainforests and depletion of resources; nuclear power, genetic technology, free trade treaties; intransparent lobbying, speculation with food, abolishing or curtailing the welfare state, causing hunger and misery, « landgrabbing » and privatization of public goods & services, subsidies to useless big projects, tax-avoidances and tax havens etc.

Besides this (resistance against symptoms), it is necessary to build up a network of alternatives and develop common transformation strategies and structures (combat the causes).

Therefore, the focus of the event will be on building Regional Forums in order to foster real sustainable regional development and regional resilience.

As steps in that direction we see

  • an archive of good practices;
  • exchange of knowledge (theory-practice transfer);
  • concrete economic cooperation;
  • common public relations and campaigning (political networking), whenever possible in coalition with other social actors;
  • the region Berlin-Brandenburg should serve as an exemplary field of experience

 

RIPESS Europe is a co-organiser with SOLIDARISCHE ÖKONOMIE the SSE international congress  » Solikon 2015″. The congress is organised by the RIPESS and will take place from september 5th to september 13th at Technical University in Berlin